La cryptographie post-quantique, un changement d'horizon

Les ordinateurs quantiques, à mesure qu'ils gagnent en puissance, menacent à terme les schémas cryptographiques utilisés aujourd'hui pour signer et authentifier les documents numériques — RSA et les courbes elliptiques, en particulier, deviendraient vulnérables à un ordinateur quantique suffisamment puissant. Le NIST a finalisé en 2024 ses trois premiers standards de cryptographie post-quantique (ML-KEM, ML-DSA, SLH-DSA), posant le socle réglementaire d'une transition qui s'accélère : plusieurs échéances convergent fin 2026 et début 2027, entre la fin de vie programmée de certains standards existants et les nouvelles exigences d'acquisition pour les systèmes sensibles. Les organisations qui s'appuient sur la signature électronique pour des engagements de long terme — contrats, actes notariés, documents réglementaires — doivent anticiper cette transition vers des algorithmes résistants aux capacités de calcul futures. L'approche recommandée repose sur la crypto-agilité : séparer la logique applicative du fournisseur cryptographique sous-jacent, pour pouvoir remplacer un algorithme par un autre sans réécrire les systèmes qui s'appuient dessus.

La filiale du groupe dédiée à la recherche et au développement de solutions post-quantiques.

EBH Q conçoit des solutions post-quantiques pour le groupe — recherche cryptographique, algorithmes hybrides et produits applicatifs, dont une plateforme de signature électronique combinant cryptographie classique et post-quantique.

Repères du secteur

2030

échéance fixée par le NIST et la NSA (CNSA 2.0) pour l'abandon des algorithmes vulnérables au calcul quantique

NIST / NSA CNSA 2.0

84%

des organisations estiment qu'une partie de leurs données chiffrées est déjà exposée aux attaques "harvest now, decrypt later"

DigiCert Quantum Readiness Outlook, 2026

7%

seulement des entreprises ont déployé la cryptographie post-quantique à l'échelle, malgré 87% engagées dans une démarche

DigiCert Quantum Readiness Outlook, 2026

Élément de preuve

Méthodologie PIBD

PIBD (Peer Incident-Based Detection) : notre méthodologie propriétaire croise les signaux observés chez plusieurs clients pour identifier une menace émergente avant qu'elle ne vous atteigne — sans jamais exposer les données d'un client à un autre.

Nos pratiques de sécurité s'orientent vers le référentiel de la DGSSI (Direction Générale de la Sécurité des Systèmes d'Information).

Infrastructure hébergée et opérée en propre, en dehors des plateformes cloud tierces, pour les systèmes qui gèrent vos données de sécurité.

Domaines d'intervention

La cryptographie post-quantique est un domaine encore jeune : plusieurs familles d'algorithmes coexistent, et le choix du bon compromis (taille des clés, performance, niveau de preuve) dépend du cas d'usage.

  • Veille cryptographique
  • Algorithmes hybrides
  • Prototypage
  • Évaluation de performance
  • Analyse de robustesse

Référence

Une organisation a intégré EBH Q à son processus de contractualisation pour sécuriser la validité de ses documents signés dans la durée, dans un contexte où l'exigence de conservation légale des documents dépasse largement l'horizon de vulnérabilité estimé des schémas cryptographiques classiques. L'intégration s'est faite sans modification du flux de signature existant côté utilisateur.

Ressources

Consultez les bulletins de menace et le glossaire cybersécurité du hub EBH Intel, adossé à EBH CyberThreat.

Contact

RSSI / DSI

Décrivez votre environnement — nous cadrons l'échange avec la bonne personne.

Partenaire

Vous représentez une organisation qui souhaite s'associer à EBH — écrivez-nous.